Le plan de communication
Qui doit savoir quoi, par quel canal, à quel moment de l'année. Tenant sur deux pages, pas sur trente.
Beaucoup de structures font un travail remarquable dont personne, à trois rues de là, n'a entendu parler. Rendre lisible ce que vous faites auprès des habitants qui en bénéficient : c'est le métier que plus de dix ans de reportage dans les quartiers nous ont appris.
Pour qui : TPE · associations · services publics · commerces · bailleurs
Qui doit savoir quoi, par quel canal, à quel moment de l'année. Tenant sur deux pages, pas sur trente.
Ce que vous dites, comment vous le dites, et ce que vous ne dites pas. Avec des exemples, pour que vos équipes s'en servent.
Calendrier, gabarits à votre charte, rédaction. Ou la formation de votre équipe pour qu'elle le fasse elle-même.
Logo, couleurs, typographies, gabarits. Une charte qui tient sur un écran comme sur une affiche.
Affiche, flyer, roll-up, kakémono, plaquette. Conçus, calibrés, prêts pour l'imprimeur.
Comment intéresser un journaliste : le bon angle, le bon moment, le bon interlocuteur.
Le dire avant vaut mieux que le découvrir sur la facture.
Un plan, une identité, une campagne : un périmètre, un calendrier, un prix, et on s'arrête quand c'est livré.
Vos réseaux, vos supports, vos actualités tenus chaque mois par la même personne, avec un point d'étape régulier.
Deux jours pour que la personne qui s'en charge aille vite et bien — puis nous restons joignables.
L'Essonne, commune par commune — les mêmes villes que le média couvre toute l'année.
Non — c'est le cas de la plupart des structures que nous accompagnons. Soit nous produisons pour vous, soit nous formons la personne qui s'en charge à mi-temps pour qu'elle aille vite et bien.
Surtout pas. Mieux vaut un réseau tenu que quatre abandonnés — un compte mort dessert plus qu'il ne sert. Nous choisissons avec vous celui où sont vos habitants.
Oui. Refaire un logo n'est pas toujours utile ; souvent il suffit de le cadrer, de fixer les couleurs et de poser des gabarits.
Oui, dans le cadre d'un accompagnement mensuel — ou nous formons la personne qui s'en charge, ce qui revient souvent moins cher au bout d'un an.
Oui. Artisans, commerçants, professions libérales et très petites entreprises représentent une bonne part de ce travail. La mécanique est la même que pour une association : être compris des habitants qui vivent à trois rues. Ce qui change, c'est ce qu'on met en avant.
Parce qu'une bonne part du travail consiste à savoir ce qui se dit ici : quel journal local est lu, quelle fête réunit du monde, quel quartier ne se déplace pas, quelle salle est libre en septembre. Cela ne s'apprend pas dans un cahier des charges.
C'est souvent là que l'écart est le plus net : une structure connue de ses voisins n'a pas besoin de budget publicitaire. On commence par le strict nécessaire — une fiche Google tenue, un message clair, un canal — avant d'ajouter quoi que ce soit.
Deux guides écrits pour comparer, y compris avec d'autres que nous.
Les articles marquants, l'agenda de vos communes et le replay à ne pas manquer — écrit par la rédaction, jamais plus d'un envoi par semaine.